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Test Dishonored par Gamoniac

Gamoniac vous présente aujourd’hui son Test vidéo sur Dishonored.

Dishonored est un jeu d’action/aventure édité par Bethesda Softworks et développé par Arkane Studios. Sa sortie est prévue pour le 09/10/12.

Voici venir la fin d’année, et avec elle les toutes nouvelles sorties des grosses licences telles que Fifa, Assassin’s Creed ou encore Call of Duty. Cependant, on a droit, tous les ans, à quelques nouveautés au milieu de ces monstres à plusieurs têtes qui sont de véritables petites perles d’originalité et d’innovation. C’est notamment le cas de Dishonored, qui était attendu par beaucoup comme un des jeux de l’année et un véritable rafraîchissement vidéo-ludique. S’est-il montré à la hauteur de ces attentes ?
Le jeu se déroule dans la ville sur-industrialisée de Dunwall qui utilise comme énergie principale l’huile à base de baleine ; c’est donc autour de cet animal que tourne toute l’industrie locale. Loin de la pauvreté des quartiers industriels, vous être le garde du corps de l’Impératrice et de sa fille Emily, du moins jusqu’à ce que vous soyez victime d’un complot qui mène au meurtre de la reine et à ce qu’on vous accuse d’en être le coupable. Vous n’avez alors d’autres choix que la fuite de la prison où vous êtes emprisonné, après quoi vous allez vous voir confier de puissants pouvoirs par l’Outsider, une sorte de divinité rejetée par les Superviseurs, prêtres de la religion majeure de la ville et qui occupent également un important rôle politique, et semble donc impliqué dans le complot vous visant, vous et la famille impériale . Vous rejoignez alors un groupe rebelle et allez aider à renverser le nouveau régime en place, tout en cherchant à sauver votre peau et à retrouver Emily, la fille de feu l’Impératrice à l’aide de vos nouveaux pouvoirs et de vos talents d’assassin.

La fin justifie les moyens… Mais quelle fin ?


A partir de ce moment, il est impossible de dévoiler davantage l’intrigue pour la simple et bonne raison qu’elle diffèrera selon vos choix et vos actions, que ce soit le choix le plus rapide (laissez un garde en vie ou le tuer) à votre prise de décision durant un événement important. Si vous augmentez le Chaos présent en ville (en tuant les gardes au lieu de les assommer par exemple), la ville revêtira un aspect plus sombre et la présence militaire sera plus forte. Le Chaos aura également une influence sur la fin de jeu qui sera la vôtre. Le joueur a toujours à l’esprit que chacun de ces actes comptent, et cela l’oblige à réfléchir à chaque action qu’il compte entreprendre. Un modèle un peu trop à la mode en ce moment mais si bien mis en place dans ce jeu qu’on ne peut que l’apprécier.

Une liberté quasi-totale


Même en dehors de la simple lutte entre Mal et Bien ou encore vengeance et justice, Dishonored reste un jeu où tout est question de choix : dans chaque mission, tâche ou simple trajet qu’il vous sera demandé d’effectuer, vous disposerez de plusieurs manières de vous y rendre, la plupart non indiquées par le jeu, qui vous laissera très souvent vous débrouillez librement une fois le petit didacticiel terminé. Il existera le plus souvent au moins 2, 3 voire 4 chemins possibles, ou différentes interactions avec un ou plusieurs personnages. De manière générale, le jeu propose une liberté de mouvement assez impressionnante : vous pourrez visiter les moindres recoins de la ville imaginée par Viktor Antonov (qui a entre autres grandement participé à la conception de la ville de Half-Life 2), et admirer son style architectural si particulier, à la fois victorien et steampunk, un vrai régal pour les yeux. Vous pourrez en profiter pour accomplir les nombreuses quêtes annexes à accomplir partout dans la ville, histoire de ne pas se centrer uniquement sur l’histoire principale.

La furtivité avant tout


Il ne faut pas oublier que votre personnage est avant tout un assassin, et que la furtivité occupera donc un rôle important dans le jeu. En effet, les choix un peu « bourrins » vous pénaliseront généralement en augmentant la difficulté (qui est déjà assez grande de base) et ne seront pas les plus efficaces et les plus à même vous faire profiter du jeu. Par exemple, avancer n’importe comment et tomber sur un garde ne vous servira qu’à faire sonner l’alarme et à vous retrouver entouré d’ennemis, et il en sera de même si vous ne cachez pas les corps des gardes morts ou inconscients. L’important est donc de profiter de chaque mission en l’accomplissant de la manière la plus fidèle possible, car les libertés citées plus haut sont tellement grandes qu’on pourrait avoir tendance à s’éloigner de l’expérience recherchée, et ça serait mal exploiter un superbe jeu.

On aurait presque du mal à trouver des défauts à ce superbe titre qu’est Dishonored tant il semble original et complet. La cuvée 2012 des jeux de fins d’années s’annonce très riche et, en attendant mieux, on met Dishonored en tête de la liste.


N’hésitez pas à dire ce que vous pensez du test vidéo, et de faire partager 🙂

Test Fifa 13

Gamoniac vous présente aujourd’hui son Test vidéo sur Fifa 13.

Fifa 13 est un jeu de sport édité par Electronic Arts et développé par EA sports. Sa sortie est prévue pour le 27/09/12.

Après un opus de haute volée en septembre dernier, c’est aussi la rentrée pour la licence FIFA avec l’arrivée du nouveau volet de la série. EA Sports avait fort à faire pour rester dans la dynamique plus que positive qu’ont engendré les derniers opus, en particulier FIFA 12 qui est aujourd’hui considéré comme le meilleur jeu de foot jamais fait.  La question n’est pas tant de savoir si le jeu est bon (ça paraît acquis), mais plutôt de savoir si il sera généreux en nouveautés et apportera un peu de fraîcheur dans une série dont les fans se droguent 12 mois sur 12.

Un nouveau mode !

Dès le premier coup d’œil, le jeu nous rassure sur un point : il ne se reposera sur les acquis de l’automne dernier. En effet, un nouveau mode de jeu est disponible : le mode Jeux Techniques, une sorte de tutoriel amélioré où l’on devra apprendre les différents gestes

techniques (tirs, dribbles, passes, centres,…) et ensuite les reproduire dans l’optique d’obtenir le meilleur score possible selon la qualité et la vitesse à laquelle vous enchaînez ces mouvements.Ce mode, qui s’assimile à un jeu de « scoring » est au final assez addictif et permet de développer sa palette technique de façon moins barbante et plus complète qu’auparavant. Certains exercices s’apparentent carrément à des mini-jeux (comme le taureau).

Quelques ajustements de gameplay

Après quelques heures (jours) sur ce nouveau mode, on sera enfin prêt à utiliser les gestes techniques nouvellement maîtrisés en situation de match, et là aussi, on peut remarquer quelques changements agréables. La plus important est sans doute le système de « First Touch Control » : votre joueur n’aura pas autant de chance de réussir ce qu’il tente selon la situation. Ainsi, un joueur marqué de près aura plus de mal à frapper avec précision. Ce système s’applique surtout sur les contrôles et oblige le joueur à ne pas se précipiter, donc fini les contrôles qu’on effectue en continuant de courir vers le but avec son joueur ! Le rythme du jeu s’en trouve légèrement ralenti.

En contrepartie, l’IA alliée a été améliorée et vous demandera désormais plus souvent des passes en profondeur quand vous aurez le ballon au pied. Ce qu’on perd en rythme avec le « First Touch Control » se récupère donc grâce à des coéquipiers plus mobiles et agressifs. C’est donc une gros lacune de Fifa qui disparaît cette année, au grand plaisir de tous.

 

Un jeu connecté au monde réel

A l’image d’un NBA 2K, FIFA se met à l’effectif dynamique : dans le mode Saison Live, maintenant nommé Journée EA Sports FC et accessible

FA se met à l’effectif dynamique : dans le mode Saison Live, maintenant nommé Journée EA Sports FC et accessible à tous gratuitement, les caractéristiques des joueurs seront actualisés régulièrement et les ble

ssures d’un joueur dans la réalité empêcheront son alter-ego virtuel de fouler la pelouse pixélisée.  Cerise sur le gâteau, les commentaires seront mis à jour et on pourra donc entendre les commentateurs discuter d’une blessure qui aura eu lieu quelques jours plus tôt. Des petits ajouts sympathiques pour profiter de ce mode et pour favoriser l’immersion pendant les matchs.

FIFA 13 ne se repose donc pas sur le succès de son grand frère et apporte quelques nouveautés toujours bienvenues. La plupart ressemblent plus à des corrections de lacunes qu’à de réels ajouts. Mais au final, c’était peut-être de ça que manquait FIFA pour être encore plus complet.


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Les jeux vidéo sont-ils devenus trop simples ?

Beaucoup d’entre nous n’ont pas connu la difficulté des premiers jeux vidéo. Alors qu’un jeu d’aujourd’hui peut se terminer en 7 heures sans trop grandes difficultés (petite pensée pour Modern Warfare 3), les premiers jeux donnaient du fil à retordre aux joueurs. Les vidéos du Joueur du Grenier sont un parfait exemple pour illustrer ces propos. Un difficulté qui se rencontrait dans le challenge qu’imposaient les jeux mais également dans les multiples bugs et incohérences qui les composaient.

Evidemment, il y aura toujours (on espère) des jeux d’une grande difficulté (le dernier en date: Dark Souls sorti sur PS3 et 360). Mais avec l’arrivé des Casuals (Joueurs occasionnels) et la Wii de Nintendo, le marché du jeu vidéo s’est trouvé transformé et a rendu les jeux plus « accessibles ». Un exemple parfait est Dragon Age. Pour ceux qui ne connaissent pas, Dragon Age (développé par le studio Bioware, le papa de Mass Effect) est un jeu de rôle américain pur et dur, ayant un scénario travaillé, un nombre de niveaux et d’équipements conséquents. Quel fut la déception des joueurs  à la sortie du deuxième opus ! Le jeu n’était plus le même. Le studio ayant été racheté par EA Games entre-temps, le jeu a subit une transformation radicale de « Casualisation ». Plus de personnalisation et de choix de personnages, plus de quêtes abouties et variées… Le jeu était devenu plus simple dans sa totalité, le rendant accessible à un plus large public, quitte à décevoir les fans de la première heure.

Globalement, ce schéma devient de plus en plus fréquent dans les jeux vidéo et peut paraître inquiétant pour les Gamers. Un exemple qui me tient à coeur est Gears of War 3. Un jeu qui reste assez difficile en multijoueur malgré l’apparition d’une arme dans cet opus qui permet tout simplement de faire des « kills » plus facilement que dans les autres opus. Une arme qui est évidemment choisie par beaucoup de joueurs occasionnels et qui peut agacer certains gamers.

La question est simple : Ressentez-vous, vous aussi, la baisse de difficulté dans les jeux vidéo (que ce soit dans le mode solo ou multijoueur) ? Avez-vous des exemples en tête ?
Etes-vous inquiets ?

 

[Test] Lollipop Chainsaw

Nous avons testé pour vous cette semaine Lollipop Chainsaw, le nouveau jeu de Suda 51, Goichi Suda de sa véritable identité, l’auteur des jeux Killer 7  et No More Heroes. On s’attendait à un jeu déjanté et nous ne sommes clairement pas déçus. Le jeu vous met dans la peau de Juliet Starling, une lycéenne qui s’apprête à célébrer son dix-huitième anniversaire au lycée avec son petit ami Nick. Malheureusement pour elle, un de ses camarades a eu la mauvaise idée d’ouvrir un passage vers un autre monde, transformant le lycée en véritable squat pour zombies. Découvrant ce vacarme sur place, elle n’a plus d’autres choix que d’y faire face. Préparez-vous, ça va tronçonner sévère.

Juliet, une Pom-Pom Girl mais pas que ! 

L’histoire se déroule donc dans le Lycée de Juliet, où elle aura la lourde tâche de terrasser  des hordes de zombies. Et pour plus d’efficacité, Nick lui prêtera main forte ou plutôt tête forte. En effet, suite à une morsure, Juliet devra lui couper la tête pour stopper l’infection et lui jeter un sort magique pour le maintenir en vie. Mais comment une simple Pom-Pom-Girl peut-elle connaitre un tel sort ? Eh bien c’est très simple, l’héroïne fait partie du famille chasseuse de zombies. Elle a donc toutes les chances d’accomplir sa mission.

Massacre à la Tronçonneuse au Pays des Bisounours

Le gros point fort du jeu réside dans son ambiance. Quand on parle de zombies et de tronçonneuses, on ne s’attend pas forcement à voir défiler sur nos écrans des effets de couleurs dignes de ‘ »Mon Petit Poney ». Et c’est là que Lollipop s’impose avec respect. Quand un zombie se retrouve démembré, c’est une pluie d’arcs en ciel qui défile sur les écrans. En plus des effet visuels, les dialogues contribuent à cette ambiance loufoque. Des dialogues qui ne sont d’ailleurs pas toujours des plus raffinés. Vous aurez donc le droit de subir des attaques comme le « Cock Sucker » du premier boss ou d’être insultés de « Whore » par les professeurs zombies (le jeu est en anglais mais traduit en français). Ce n’est pas pour sa violence que le soft est interdit au moins de 18 ans mais bien pour ses dialogues.

Bastons, Tenues et Rock’n’Roll

Heureusement pour nous ou heureux hasard, Juliet Starling est armée d’une tronçonneuse. Vous débuterez directement l’aventure à l’entrée de son lycée et vous n’aurez pas à attendre pour trancher dans le vif. Le gameplay étant très intuitif, vous enchaînerez les combos très rapidement (ainsi que des phases de QTE). Et comme dans tout Beat’em All qui se respecte, vous pourrez acquérir de nombreux combos au fil de l’aventure dans un des nombreux shops mis à disposition dans les niveaux. En plus des combos, vous pourrez vous procurer des améliorations (de santé, force…), des tenues, des musiques et des objets de collections. Un point qui mérite d’être levé, vous aurez la possibilité de composer votre propre Playlist avec la trentaine de morceaux (Rock / Pop) que comporte le jeu.

Trois modes de jeu en plus de l’histoire

Trois modes de jeu sont présents, en plus de l’histoire. Le mode Contre-la-montre , le mode Score et le mode Chasse aux médailles. Vous aurez donc le choix de refaire les niveaux en fonction de ces modes. Mais ces modes s’adressent avant tout aux fans et aux amateurs de Scoring. Une fois vos performances terminées, vous pourrez les comparer avec ceux des membres de la famille de Juliet (ce qui débloquera des bonus si vous les battez) mais également avec le monde entier ou tout simplement avec vos amis. Comptez donc 7 à 8 heures pour terminer l’histoire.

Bwef ! 

Les + :
– Un jeu fun
–  Une ambiance unique

Les – :
– Les QTE un peu trop présents
– Une durée de vie limitée

Par Romain

Disponible :
Sur Xbox
Sur PS3

Notre Vidéo test :

Fiche du jeu sur Xbox
Fiche du jeu sur PS3 

La conférence Microsoft : E3 2012

« Nous y sommes enfin ». « On va pouvoir s’en mettre plein la vue ». « Je ne tiens plus en place ». Voilà ce que beaucoup d’entre nous se sont dits Lundi soir.
Et au final, qu’est ce que nous avons retenu après 2 jours ? Et bien, pas grand chose.

– Halo 4 : Une cinématique et un morceau (bien maigre) de Gameplay. Pas folichon tout ça.

– Splinter Cell BlackList (jeu Ubisoft) qui utilise la reconnaissance vocale du Kinect. Okay, pour l’instant je reste sans voix.

– Les jeux EA Sports qui utilisent également la reconnaissance vocale du Kinect (avec pas mal de latence en plus). Sympa mais un peu trop « bling bling »

– Fable The Journey. Next 🙂

– Un trailer de quelques secondes de Gears of War Judgement. Une seule chose vient à l’esprit : BUENO (mais ça reste personnel)

– Le nouveau Forza qui change d’horizon (mouhaha)  pour cet opus.

– Des annonces de nouvelles chaines ( surtout de sports Américains), le Xbox Music qui veut rivaliser avec l’Apple Store et Internet Explorer pour la Xbox.

– Le Kinect Training. Grrr commence à m’agacer ce Kinect !

– La Xbox SmartGlass, une sorte de tablette à la Wii U qui interagit avec la console, la télé et le téléphone (sous windows). Wait and See.

– Un Gameplay du prochain Tomb Raider. Alors là, ça claque. Lara Croft qui s’inspire d’Uncharted pour un résultat qui semble prometteur.

– 3 titres Xbox live : Ascend New Gods, LocoCycle et Matter

– Un Gameplay explosif de Resident Evil 6 qui laisse pensé que l’action sera privilégiée à la peur.

– Wreckateer, un jeu d’adresse sur le live

– Un nouveau jeu South Park. Wait and See

– Dance Central 3 avec un Usher qui a du mal à danser et chanter en même temps 😀

– Le grand final pour Black Ops II. Un long gameplay qui laisse découvrir la conduite d’avions.

Ce que l’équipe Gamoniac retient de cette conférence : Le nouveau Gears of War, Tomb Raider et Splinter Cell Blacklist.